"Dans cette église mutilée, à ciel ouvert, qui appartient aux oiseaux, le charme serein des beaux jardins aménagés dans l'ancien enclos monastique, s'empreint de méditation" Frédérique Barbut.


Circonscrit par le mur d'enceinte de l'abbaye, le cadre intimiste et insolite du jardin de "Jean le Bleu" invite à la flânerie. Partiellement clos de palissades d'osier et agrémenté de plessis (tiges tressées), il se veut une évocation du jardin médiéval mais offre l'originalité d'y présenter quelques curieuses réutilisations d'objets anciens. Il est également planté de fleurs et d'arbres fruitiers. Sur la rocaille poussent aussi des plantes utilisées au Moyen-âge pour leurs vertus médicinales ou tinctoriales. Partout, des coins aménagés de divers sièges et banquettes convient au repos. Enfin, le chant des oiseaux de la volière se mêle au bruit de l'eau du vivier.
A l'ombre du pigeonnier, le vivier et son système d'alimentation fonctionnent toujours. Alimenté par l'eau de la Vernassonne, ce grand bassin rectangulaire était destiné à l'élevage des tanches et des carpes. Des canards et quelques poissons profitent encore de ces installations hydrauliques d'origine médiévales pour lesquelles les cisterciens étaient particulièrement réputés.
Rédigé par Marie Pedemonte le Lundi 17 Mars 2014 à 10:09 | Commentaires (1)

L’année 2013 a été particulièrement charnière pour l’Abbaye de Saint Hilaire. En effet, durant près de dix mois se sont succédés maçons, charpentiers, artisans, restaurateurs, ferronniers, afin de redonner un nouveau visage au monument.
Les travaux de restauration ont essentiellement concerné l’aile Est du site. Ainsi ont été rénovées la toiture, la charpente, les façades extérieures, les fenêtres, et deux salles faisant partie des anciens appartements abbatiaux. De plus, un nouvel accueil a été créé, et le cloître, jusqu’alors ouvert aux quatre vents, a été fermé, et totalement intégré à la visite. De fait, de nouveaux espaces ont pu être réouverts, dévoilant un peu plus la riche histoire du lieu.


Ouverture à la visite de nouveaux espaces pour l'Abbaye de Saint-Hilaire
Il est aujourd’hui impossible de ne pas remarquer la silhouette majestueuse de l’abbaye lorsqu’on arrive dans le village. Dans le prolongement de l’abbatiale, siégeant sur les rives du Lauquet, le bâtiment Est révèle son nouvel aspect ; le badigeon ocre des façades et les boiseries des fenêtres couleur rouge vif donnent tout leur éclat aux pierres apparentes, chauffées par le soleil matinal. L’accueil- boutique des visiteurs, jusqu’alors peu optimal et mal situé, a été déplacé en haut de la rampe de l’église, là où se trouvaient jadis un bureau de poste ou plus récemment le Trésor Public ! Offrant un point de vue imprenable sur la commune et la campagne environnante, visible depuis l’axe principal du bourg, c’est un local chaleureux, lumineux, dans lequel il est bon flâner, bouquiner, ou glaner des informations touristiques. Des meubles sur mesure, conçus par des menuisiers de la Haute-Vallée , mettent en valeur les articles et autres ouvrages.
Rédigé par Fabien Masjuan le Jeudi 13 Mars 2014 à 14:47 | Commentaires (3)

L'eau, source de vie et d'économie représentait un problème majeur au Moyen-Age, notamment dans le milieu méditerranéen. Parfois violente au cours d'orages, l'eau devenait une denrée rare en période estivale entraînant ainsi des périodes de sécheresse. Le stockage, la récupération et l'évacuation de l'eau représentaient un défi permanent pour les habitants de Cabaret (Lastours) pour vivre et travailler.


Le rapport à l'eau à l'époque médiévale : l'exemple de Lastours
De la citerne au gobelet

Le site du Castrum de Cabaret est situé en contrebas d'un éperon rocheux sur lequel dominent les châteaux royaux. Si la rivière Orbiel alimentait aisément le nord du site, il en était tout autrement versant ouest. Le Grésilhou, ruisseau intermittent et affluent de l'Orbiel, posait un problème d'approvisionnement en eau de juin à décembre aux habitants du Castrum.
La construction de citernes était donc indispensable pour la vie quotidienne mais aussi en tant qu'élément défensif primordial au Moyen-Age. La découverte d'un déversoir aux abords du Grésilhou laisse penser que les eaux usées étaient également déversées dans ce cours d'eau.

a) Les citernes
Quatorze citernes ont été répertoriées sur l'ensemble du site dont six dans les châteaux royaux. L'eau de pluie était recueillie par des canalisations en terre cuite permettant ainsi le remplissage des citernes dont certains fragments ont été découverts dans une rue. La fonction des citernes était alimentaire ou artisanale selon leur proximité avec les ateliers.
La majorité des citernes ont été construites sur la partie haute de l'éperon rocheux et souvent contre le roc. Le liant dans le bâti était un mortier de chaux. En revanche, le mortier de tuileau connu depuis l'Antiquité était la technique d'étanchéité utilisée pour les citernes. Appliqué en trois couches successives, il permettait de donner à la citerne une surface quasi-plane avec la première couche. Une deuxième couche plus fine était apposée. Une troisième couche lissée très fine et souvent sans sable était ensuite appliquée permettant ainsi le contact avec l'eau et donc une étanchéité parfaite.
Leur capacité était variable suivant leur fonction, leur position et le relief. Une citerne à usage privé pouvait contenir 3 à 4 mètres cube. Une citerne pour un usage artisanal contenait 11 à 12 mètres cube. La citerne à usage militaire (château) était la plus importante: 25 mètres cube. Des seaux de bois facilitaient probablement le puisage.


b) Le mobilier domestique
Les récipients retrouvés dans certaines citernes étaient des cruches en céramique grise. L'eau contenue dans la cruche était ensuite versée dans une dourne (photo) servant de réserve d'eau (environ dix litres). Cette dourne, récipient très lourd de forme arrondie formée d'une anse sommitale et d'un bec pincé, permettait ainsi le transfert de l'eau dans un pichet ou pégeau. Les habitants du Castrum utilisaient des verres bi-tronconiques décorés de fines incisions prouvant ainsi que la vie quotidienne pouvait être relativement aisée.
Rédigé par Yolande Roger - France Bastoul le Jeudi 13 Mars 2014 à 14:24 | Commentaires (0)
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 20 Novembre 2013 à 14:10 | Commentaires (0)

Ce site internet pédagogique permet aux enfants de découvrir et comprendre les sites du Pays Cathare. Dans le cadre du système éducatif ou de leurs activités familiales, ils pourront préparer leurs sorties scolaires et leurs visites des sites de manière ludique et interactive. Vidéos, car-tes, plans, photos, interviews, frises chronologiques, jeux… enrichissent le site d’un contenu visuel très riche et dynamique


www.apprendrelepayscathare.fr
Pourquoi un site internet pédagogique pour les sites pôles du département ?

Les sites pôles du Pays Cathare sont les porteurs d’une histoire riche et emblématique de notre territoire. Chaque année, ils accueillent des milliers de visiteurs, français ou étrangers, en groupe ou seuls, des adultes et des enfants… La diversité de ces publics oblige les équipes d’accueil à prendre en compte les particularités de chacun. La qualité de la médiation culturelle dépend essentiellement de sa capacité à s’adapter à ces différents interlocuteurs.

Dans ce domaine, le jeune public a des exigences toutes particulières. Les châteaux, abbayes et musées du Pays Cathare, de par leur identité même, sont difficiles à appréhender dans leur architecture, dans leur histoire, dans leur cadre. Les enfants ont besoin non seulement d’un discours approprié mais aussi de modes de communication spécifiques. En fonction de leur âge et de leur mode d’apprentissage, ils appréhendent les informations de manière complète-ment différente.

Se rendant compte de leur limite pour évaluer exactement les besoins spécifiques du jeune public et s’y conformer, les sites, au travers leur structure collective l’association des sites, ont sollicité les compétences de professionnels de l’éducation. Le Centre Départemental de Do-cumentation Pédagogique a accepté de relever le défi pour accompagner les monuments dans leur démarche de sensibilisation des enfants.
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 13 Novembre 2013 à 13:50 | Commentaires (0)
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 30 Octobre 2013 à 13:21 | Commentaires (0)

Le programme de cette année. Cliquez sur l'image pour l’agrandir.


Journées du patrimoine 2013 : 14 et 15 septembre
Rédigé par Marie Pedemonte le Mardi 3 Septembre 2013 à 10:39 | Commentaires (0)

Suggestion de ballade dans le Lauragais : Abbaye de Saint-Papoul, Castelnaudary, Fanjeaux.


Rédigé par Marie Pedemonte le Mardi 13 Août 2013 à 12:33 | Commentaires (0)

Une petite vidéo de la découverte du territoire en VTT. De belles images qui nous sont offertes par un amateur de notre territoire.


Le Pays Cathare nous replonge dans l'Histoire de France.
Les forteresses, fiers bastions ou ruines émouvantes, vigies de campagne quasi- désertes, dominant des garrigues pierreuses, des vignobles ou des gorges étroites, restent, sous une lumière incomparable, les symboles de la culture occitane, de son identité et de sa résistance.
Au Pic de Nore, la vue à 360° s'étend par-dessus la plaine viticole et le Canal du Midi, jusqu'aux contreforts des Pyrénées.
Pour cette rando, seuls les plus gaillards en ont profité.Les absents vont regretter.
Ne cherchez pas le trésor des Cathares. Il est là. Dans les images.
Tags : pays cathare VTT
Rédigé par Marie Pedemonte le Vendredi 2 Août 2013 à 10:27 | Commentaires (0)

Les sites du Pays Cathare ont décliné en une trentaine de cartes postales des photos nocturnes exceptionnelles de Patrick LECUREUIL et Jean VIDAL. En vente dans nos boutiques.


Rédigé par Marie Pedemonte le Jeudi 1 Août 2013 à 12:18 | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 11