Voici le nouveau court-métrage documentaire de Philippe Benoist consacré à la démarche de valorisation des vestiges du château de Termes.


Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 9 Juillet 2014 à 11:05 | Commentaires (0)

Du 5 juillet au 16 août, les frères dominicain de Toulouse vous proposent de vous accompagner pour une visite déambulatoire de Fanjeaux, sur les chemins de saint Dominique. Tous les jours à 10h, 15h et 16h30.


Du haut de ses 360 m d’altitude, ce petit village du diocèse de Carcassonne domine la plaine ensoleillée du Lauragais. C’est à partir de ce bastion du catharisme que saint Dominique a déployé sa prédication itinérante, entre 1206 et 1215, posant ainsi les fondations de l’Ordre des Prêcheurs.

Du 5 juillet au 16 août, ils seront près d’une quarantaine de membres de l’Ordre – frères, sœurs, laïcs, de France et d’ailleurs – à se relayer pour vous faire découvrir ces lieux chargés d’histoire.
Rédigé par Marie Pedemonte le Vendredi 13 Juin 2014 à 14:17 | Commentaires (1)

Dimanche 22 juin 2014 à 17 H 30 – Abbaye de villelongue – St Martin le Vieil
Franz LISZT, ombres et lumière d'une destinée
Michael LONSDALE : récitant
Nicolas CELORO : piano


Concert "Franz Liszt, ombres et lumière d'une déstinée"
Du pianiste légendaire, Tzigane de génie…jusqu'au Franciscain, portant soutane : une vie racontée en musique.
Ce spectacle musical, écrit par Nicolas Celoro, à partir de nombreux textes de Franz Liszt lui-même, retrace la merveilleuse histoire du musicien hongrois.
Enfant prodige, virtuose légendaire du piano, compositeur génial et adulé comme peu d’autres à son époque, galant homme d’une rare noblesse d'âme, au coeur immensément généreux, Franz Liszt fut aussi guidé intérieurement tout au long de sa vie par une aspiration religieuse, un appel mystérieux, qui l'incitera un jour à quitter toutes les séductions du monde, et le conduira à « entrer dans les ordres » !
Cette aventure intérieure d’une grande richesse nous fera découvrir par le récit toute la vie du compositeur, et par les oeuvres musicales interprétées, les multiples facettes du répertoire lisztien : pièces de haute virtuosité, oeuvres exprimant le plus tendre romantisme, ou bien encore la religiosité et le mysticisme …
Au programme : rhapsodies hongroises,« la Campanella », « La Vallée d’Oberman », « Rêve d’amour »,« Bénédiction de Dieu dans la solitude », «Nuages gris », « La Lugubre Gondole », Saint François de Paule marchant sur les flots ...


Rédigé par Marie Pedemonte le Vendredi 13 Juin 2014 à 09:33 | Commentaires (0)

Les 3 et 4 mai prochains, l’Abbaye de Fontfroide accueille sa 11ème Fête des Plantes et du Massif. Depuis sa création, cette manifestation remporte un succès grandissant avec une moyenne de 4.500 visiteurs chaque année.


Fêtes des plantes et du massif 2014
Située au sein du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise en Méditerranée, l’Abbaye de Fontfroide est l’une des plus grandes abbayes cisterciennes d’Europe. Site historique du 12ème siècle dans un état de conservation exceptionnel, elle accueille plus de 110.000 visiteurs par an. Dotée d’une magnifique roseraie et d’une succession de jardins en terrasses à l'italienne désormais labélisés « Jardin Remarquable », elle est devenue un intense centre culturel et botanique, organisant de nombreuses manifestations tout au long de l’année.

Les 3 et 4 mai, au cours de ce week-end d’exception placé sous le signe de la convivialité, elle réunit producteurs de plantes, arbres et fleurs, artisans d’art, et beaucoup d’autres curiosités, liées au jardin et à la nature. Devenue une manifestation incontournable dans la région, elle accueille désormais une cinquantaine d’exposants, répartis dans toute l’abbaye, intérieur et extérieur, et propose diverses animations, à l’attention des petits comme des grands, pour que tous passent un moment agréable à Fontfroide.
Rédigé par Marie Pedemonte le Lundi 28 Avril 2014 à 10:28 | Commentaires (1)

"Dans cette église mutilée, à ciel ouvert, qui appartient aux oiseaux, le charme serein des beaux jardins aménagés dans l'ancien enclos monastique, s'empreint de méditation" Frédérique Barbut.


Circonscrit par le mur d'enceinte de l'abbaye, le cadre intimiste et insolite du jardin de "Jean le Bleu" invite à la flânerie. Partiellement clos de palissades d'osier et agrémenté de plessis (tiges tressées), il se veut une évocation du jardin médiéval mais offre l'originalité d'y présenter quelques curieuses réutilisations d'objets anciens. Il est également planté de fleurs et d'arbres fruitiers. Sur la rocaille poussent aussi des plantes utilisées au Moyen-âge pour leurs vertus médicinales ou tinctoriales. Partout, des coins aménagés de divers sièges et banquettes convient au repos. Enfin, le chant des oiseaux de la volière se mêle au bruit de l'eau du vivier.
A l'ombre du pigeonnier, le vivier et son système d'alimentation fonctionnent toujours. Alimenté par l'eau de la Vernassonne, ce grand bassin rectangulaire était destiné à l'élevage des tanches et des carpes. Des canards et quelques poissons profitent encore de ces installations hydrauliques d'origine médiévales pour lesquelles les cisterciens étaient particulièrement réputés.
Rédigé par Marie Pedemonte le Lundi 17 Mars 2014 à 10:09 | Commentaires (1)

L’année 2013 a été particulièrement charnière pour l’Abbaye de Saint Hilaire. En effet, durant près de dix mois se sont succédés maçons, charpentiers, artisans, restaurateurs, ferronniers, afin de redonner un nouveau visage au monument.
Les travaux de restauration ont essentiellement concerné l’aile Est du site. Ainsi ont été rénovées la toiture, la charpente, les façades extérieures, les fenêtres, et deux salles faisant partie des anciens appartements abbatiaux. De plus, un nouvel accueil a été créé, et le cloître, jusqu’alors ouvert aux quatre vents, a été fermé, et totalement intégré à la visite. De fait, de nouveaux espaces ont pu être réouverts, dévoilant un peu plus la riche histoire du lieu.


Ouverture à la visite de nouveaux espaces pour l'Abbaye de Saint-Hilaire
Il est aujourd’hui impossible de ne pas remarquer la silhouette majestueuse de l’abbaye lorsqu’on arrive dans le village. Dans le prolongement de l’abbatiale, siégeant sur les rives du Lauquet, le bâtiment Est révèle son nouvel aspect ; le badigeon ocre des façades et les boiseries des fenêtres couleur rouge vif donnent tout leur éclat aux pierres apparentes, chauffées par le soleil matinal. L’accueil- boutique des visiteurs, jusqu’alors peu optimal et mal situé, a été déplacé en haut de la rampe de l’église, là où se trouvaient jadis un bureau de poste ou plus récemment le Trésor Public ! Offrant un point de vue imprenable sur la commune et la campagne environnante, visible depuis l’axe principal du bourg, c’est un local chaleureux, lumineux, dans lequel il est bon flâner, bouquiner, ou glaner des informations touristiques. Des meubles sur mesure, conçus par des menuisiers de la Haute-Vallée , mettent en valeur les articles et autres ouvrages.
Rédigé par Fabien Masjuan le Jeudi 13 Mars 2014 à 14:47 | Commentaires (6)

L'eau, source de vie et d'économie représentait un problème majeur au Moyen-Age, notamment dans le milieu méditerranéen. Parfois violente au cours d'orages, l'eau devenait une denrée rare en période estivale entraînant ainsi des périodes de sécheresse. Le stockage, la récupération et l'évacuation de l'eau représentaient un défi permanent pour les habitants de Cabaret (Lastours) pour vivre et travailler.


Le rapport à l'eau à l'époque médiévale : l'exemple de Lastours
De la citerne au gobelet

Le site du Castrum de Cabaret est situé en contrebas d'un éperon rocheux sur lequel dominent les châteaux royaux. Si la rivière Orbiel alimentait aisément le nord du site, il en était tout autrement versant ouest. Le Grésilhou, ruisseau intermittent et affluent de l'Orbiel, posait un problème d'approvisionnement en eau de juin à décembre aux habitants du Castrum.
La construction de citernes était donc indispensable pour la vie quotidienne mais aussi en tant qu'élément défensif primordial au Moyen-Age. La découverte d'un déversoir aux abords du Grésilhou laisse penser que les eaux usées étaient également déversées dans ce cours d'eau.

a) Les citernes
Quatorze citernes ont été répertoriées sur l'ensemble du site dont six dans les châteaux royaux. L'eau de pluie était recueillie par des canalisations en terre cuite permettant ainsi le remplissage des citernes dont certains fragments ont été découverts dans une rue. La fonction des citernes était alimentaire ou artisanale selon leur proximité avec les ateliers.
La majorité des citernes ont été construites sur la partie haute de l'éperon rocheux et souvent contre le roc. Le liant dans le bâti était un mortier de chaux. En revanche, le mortier de tuileau connu depuis l'Antiquité était la technique d'étanchéité utilisée pour les citernes. Appliqué en trois couches successives, il permettait de donner à la citerne une surface quasi-plane avec la première couche. Une deuxième couche plus fine était apposée. Une troisième couche lissée très fine et souvent sans sable était ensuite appliquée permettant ainsi le contact avec l'eau et donc une étanchéité parfaite.
Leur capacité était variable suivant leur fonction, leur position et le relief. Une citerne à usage privé pouvait contenir 3 à 4 mètres cube. Une citerne pour un usage artisanal contenait 11 à 12 mètres cube. La citerne à usage militaire (château) était la plus importante: 25 mètres cube. Des seaux de bois facilitaient probablement le puisage.


b) Le mobilier domestique
Les récipients retrouvés dans certaines citernes étaient des cruches en céramique grise. L'eau contenue dans la cruche était ensuite versée dans une dourne (photo) servant de réserve d'eau (environ dix litres). Cette dourne, récipient très lourd de forme arrondie formée d'une anse sommitale et d'un bec pincé, permettait ainsi le transfert de l'eau dans un pichet ou pégeau. Les habitants du Castrum utilisaient des verres bi-tronconiques décorés de fines incisions prouvant ainsi que la vie quotidienne pouvait être relativement aisée.
Rédigé par Yolande Roger - France Bastoul le Jeudi 13 Mars 2014 à 14:24 | Commentaires (0)
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 20 Novembre 2013 à 14:10 | Commentaires (0)

Ce site internet pédagogique permet aux enfants de découvrir et comprendre les sites du Pays Cathare. Dans le cadre du système éducatif ou de leurs activités familiales, ils pourront préparer leurs sorties scolaires et leurs visites des sites de manière ludique et interactive. Vidéos, car-tes, plans, photos, interviews, frises chronologiques, jeux… enrichissent le site d’un contenu visuel très riche et dynamique


www.apprendrelepayscathare.fr
Pourquoi un site internet pédagogique pour les sites pôles du département ?

Les sites pôles du Pays Cathare sont les porteurs d’une histoire riche et emblématique de notre territoire. Chaque année, ils accueillent des milliers de visiteurs, français ou étrangers, en groupe ou seuls, des adultes et des enfants… La diversité de ces publics oblige les équipes d’accueil à prendre en compte les particularités de chacun. La qualité de la médiation culturelle dépend essentiellement de sa capacité à s’adapter à ces différents interlocuteurs.

Dans ce domaine, le jeune public a des exigences toutes particulières. Les châteaux, abbayes et musées du Pays Cathare, de par leur identité même, sont difficiles à appréhender dans leur architecture, dans leur histoire, dans leur cadre. Les enfants ont besoin non seulement d’un discours approprié mais aussi de modes de communication spécifiques. En fonction de leur âge et de leur mode d’apprentissage, ils appréhendent les informations de manière complète-ment différente.

Se rendant compte de leur limite pour évaluer exactement les besoins spécifiques du jeune public et s’y conformer, les sites, au travers leur structure collective l’association des sites, ont sollicité les compétences de professionnels de l’éducation. Le Centre Départemental de Do-cumentation Pédagogique a accepté de relever le défi pour accompagner les monuments dans leur démarche de sensibilisation des enfants.
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 13 Novembre 2013 à 13:50 | Commentaires (0)
Rédigé par Marie Pedemonte le Mercredi 30 Octobre 2013 à 13:21 | Commentaires (0)
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