Le blog des châteaux, abbayes et musées
Au cœur du village se trouve la maison natale de Déodat Roché (1877-1978), historien du catharisme qui abrite aujourd’hui une exposition permanente dédiée au catharisme.
En mémoire de l’enfant du village, cette exposition permanente dédiée au catharisme propose au visiteur 4 approches de cette religion, au-delà de l’aspect religieux.
Approche historique
De la calomnie à l’Histoire « Nous ne savons rien de l’hérésie sinon par ceux qui l’ont pourchassée et vaincue. »G. Duby
Qui sont les cathares ? Longtemps les cathares on été considérés comme les héritiers des manichéens, adeptes d’un monothéisme oriental des premiers siècles de notre ère. Selon les catholiques, ce sont des païens faisant l’éloge du suicide, adorant le soleil, niant l’existence du Christ et méprisant la croix. Cette vision colportée par l’Inquisition catholique, reste encore vivace et sept cents ans après le dernier bûcher cathare, les « hérétiques » ne sont pas considérés comme de « bons chrétiens », alors qu’eux même se nommaient ainsi. A cela deux raisons président : Tout d’abord lorsqu’au XIIème siècle de nombreux courants chrétiens dissidents apparaissent, l’Eglise de Rome tente par tous les moyens de les faire rentrer dans le rang. Face au succès de l’Eglise cathare elle utilise les arguments dont St Augustin se servait au IVème siècle pour lutter contre les manichéens en les traitant de païens et d’adorateurs du Diable. Ensuite il faut noter que l’histoire des « Bons chrétiens » a, jusqu’au XXème siècle, été connue par les textes de leurs adversaires puis écrite par des théologiens catholiques. Donc jusqu’en 1939, leurs défenseurs eux-mêmes utilisaient des arguments erronés ou des documents partiaux. C’est à cette date, en effet, que l’on découvrit le premier manuscrit « cathare » qui relança les recherches dans une nouvelle direction.
Approche historique
De la calomnie à l’Histoire « Nous ne savons rien de l’hérésie sinon par ceux qui l’ont pourchassée et vaincue. »G. Duby
Qui sont les cathares ? Longtemps les cathares on été considérés comme les héritiers des manichéens, adeptes d’un monothéisme oriental des premiers siècles de notre ère. Selon les catholiques, ce sont des païens faisant l’éloge du suicide, adorant le soleil, niant l’existence du Christ et méprisant la croix. Cette vision colportée par l’Inquisition catholique, reste encore vivace et sept cents ans après le dernier bûcher cathare, les « hérétiques » ne sont pas considérés comme de « bons chrétiens », alors qu’eux même se nommaient ainsi. A cela deux raisons président : Tout d’abord lorsqu’au XIIème siècle de nombreux courants chrétiens dissidents apparaissent, l’Eglise de Rome tente par tous les moyens de les faire rentrer dans le rang. Face au succès de l’Eglise cathare elle utilise les arguments dont St Augustin se servait au IVème siècle pour lutter contre les manichéens en les traitant de païens et d’adorateurs du Diable. Ensuite il faut noter que l’histoire des « Bons chrétiens » a, jusqu’au XXème siècle, été connue par les textes de leurs adversaires puis écrite par des théologiens catholiques. Donc jusqu’en 1939, leurs défenseurs eux-mêmes utilisaient des arguments erronés ou des documents partiaux. C’est à cette date, en effet, que l’on découvrit le premier manuscrit « cathare » qui relança les recherches dans une nouvelle direction.
Bilan des travaux 2011 : la redécouverte du donjon du château
Depuis plusieurs années maintenant, l’enceinte supérieure du château de Termes bénéficie d’importants travaux qui mêlent recherches archéologiques et restaurations. Un chantier de bénévoles, mené par l’association de sauvegarde s’est déroulé pendant le mois de juillet. Les bénévoles, encadrés par deux maçons se sont exercés à la restauration et la maçonnerie alors qu’une autre équipe, encadrée par un archéologue, s’occupait du déblaiement de l’emplacement présumé du donjon. L’association de Sauvegarde tient à remercier les bénévoles ainsi que les organismes les aidant financièrement, tel le Conseil Général de l’Aude et la Région Languedoc Roussillon notamment qui soutiennent l’action de l’association.
Au mois de septembre, une petite équipe d’archéologues s’est occupée à déblayer l’emplacement présumé du donjon. Après un mois de travail, le donjon a été retrouve et en partie déblayé ce qui constitue une découverte majeure pour notre site. Le piédroit d’une porte a été localisé sur la face sud du donjon et deux angles opposés de la structure ont été mis en évidences.
Par ailleurs, un important programme de restauration de la rampe d’accès du château est en cours. En 2012, comme en 2011 d’ailleurs, des sondages archéologiques doivent avoir lieu au niveau de cette rampe pour mieux comprendre son organisation. Par la suite, une restauration sera effectuée sur cette rampe. L’architecte chargé du projet a par ailleurs présenté une maquette de la rampe d’accès reconstituée.
Au mois de septembre, une petite équipe d’archéologues s’est occupée à déblayer l’emplacement présumé du donjon. Après un mois de travail, le donjon a été retrouve et en partie déblayé ce qui constitue une découverte majeure pour notre site. Le piédroit d’une porte a été localisé sur la face sud du donjon et deux angles opposés de la structure ont été mis en évidences.
Par ailleurs, un important programme de restauration de la rampe d’accès du château est en cours. En 2012, comme en 2011 d’ailleurs, des sondages archéologiques doivent avoir lieu au niveau de cette rampe pour mieux comprendre son organisation. Par la suite, une restauration sera effectuée sur cette rampe. L’architecte chargé du projet a par ailleurs présenté une maquette de la rampe d’accès reconstituée.
Avec le traité de Corbeil, 1258, la frontière entre la France et l'Aragon est fixée. Le système défensif repose sur 5 citadelles "les cinq fils de Carcassonne" mais, en réalité, le frontière est bien plus perméable qu'il n'y parait
Le traité de Corbeil, en 1258 ,fixe la frontière, entre la France et l'Aragon, au sud des Corbières. Le roi de France, Saint Louis, reconstruit entièrement des châteaux qu’il vient de conquérir et qui appartenaient auparavant aux seigneurs occitans. Il crée alors un impressionnant système défensif dont le centre de commandement est Carcassonne. Cinq citadelles en sont les pièces maîtresses, « Les 5 fils de Carcassonne », Aguilar, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens et Termes. Le traité de Corbeil instaure la 1ère vraie frontière d’état. Dans la réalité, elle n’est jamais respectée, c’est plutôt une zone de front avec deux lignes de châteaux de part et d’autre. La valllée du Fenouillèdes est vide d’hommes, trop de circulation de troupes, trop de routiers, trop de destruction et de ruine. Les habitants se sont réfugiés dans les montagnes.
Dans la salle de l'Instrumentarium, sculpture, musique et lutherie se conjuguent par un grand moment de plaisir. Au centre, émergeant de la pénombre, les neuf instruments de musique - le luth, le rebec, la vièle à archet, la guiterne, le psaltérion, l'orgue portatif, la flûte, le tambourin et la cornemuse - font vis-à-vis aux moulages des sculptures du donjon du château de Puivert, mis en valeur par un doux éclairage.
Une ambiance sonore permet la découverte du répertoire musical du 14e siècle avec des extraits de Guillaume de Machaut et le Codex de Chantilly exécuté pour Gaston Phoebus.
La démarche
L'Instrumentarium est né d'une expérience qui a réuni, de 1989 à 1991, des professionnels de l'archéologie, de la musique médiévale, de la lutherie et de la muséographie. Il s'agissait de reconstituer des instruments de musique vivants, faits de bois, de peau et de corde, à partir des modèles sculptés dans la pierre au XIVe siècle. La problématique de la reconstitution des instruments de musique s'est avérée complexe. Cette équipe a dû alors faire la synthèse de toutes les données et établir des compromis entre les exigences parfois contradictoires de ses différents membres : En particulier entre les soucis de fidélité archéologique ou iconographique et le désir des facteurs d'assurer le meilleur confort aux musiciens. Une porte a donc été ouverte sur une recherche à poursuivre.
De plus, le musée a développé des activités pédagogiques autour de la musique et des sonorités anciennes :Un échantillonnage des sons de tous les instruments a été réalisé permettant ainsi de se familiariser aux sonorités anciennes. Des animations et des ateliers de Musique Assistée par Ordinateur offrent au public la possibilité de s'initier à la musique médiévale en liant patrimoine et nouvelles technologies. Luth, tambour et flûtes à trois trous sont à la disposition des enfants lors d'ateliers pédagogiques.
L'Instrumentarium est né d'une expérience qui a réuni, de 1989 à 1991, des professionnels de l'archéologie, de la musique médiévale, de la lutherie et de la muséographie. Il s'agissait de reconstituer des instruments de musique vivants, faits de bois, de peau et de corde, à partir des modèles sculptés dans la pierre au XIVe siècle. La problématique de la reconstitution des instruments de musique s'est avérée complexe. Cette équipe a dû alors faire la synthèse de toutes les données et établir des compromis entre les exigences parfois contradictoires de ses différents membres : En particulier entre les soucis de fidélité archéologique ou iconographique et le désir des facteurs d'assurer le meilleur confort aux musiciens. Une porte a donc été ouverte sur une recherche à poursuivre.
De plus, le musée a développé des activités pédagogiques autour de la musique et des sonorités anciennes :Un échantillonnage des sons de tous les instruments a été réalisé permettant ainsi de se familiariser aux sonorités anciennes. Des animations et des ateliers de Musique Assistée par Ordinateur offrent au public la possibilité de s'initier à la musique médiévale en liant patrimoine et nouvelles technologies. Luth, tambour et flûtes à trois trous sont à la disposition des enfants lors d'ateliers pédagogiques.
Loin de l'idéal austère de pureté et de dépouillement des Cisterciens qui ne toléraient que la grisaille, l'abbaye accueille des vitraux modernes dont les couleurs vives illuminent murs et voûtes de Fontfroide
Les vitraux du XXème siècle
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
Chaque année, le village de Duilhac sous Peyrepertuse vous propose un grand rendez-vous autour d’une des plus grandes fêtes médiévales du Sud de la France. Cet événement est une occasion unique de découvrir le patrimoine sous un jour différent.
Un véritable projet de développement touristique
Le Festival Médiéval de Peyrepertuse a pour ambition de créer l’illusion de revivre les fêtes de l’époque médiévale sur le site exceptionnel et préservé du château de Peyrepertuse et dans le centre bourg. La programmation diversifiée de cette manifestation évènementielle (spectacles, combats, animations, banquet…) fascine plus de 6 000 visiteurs chaque année et créée une dynamique de développement local essentiel pour le territoire. Ses objectifs sont donc, d’une part, de créer un évènement de qualité susceptible d’attirer et fidéliser une clientèle, et d’autre part, d’engendrer des retombées économiques grâce au tourisme, secteur porteur dans les corbières. Grâce à ce rendez-vous annuel, les visiteurs accèdent à un mode de découverte du patrimoine différent, et, par son côté festif et ludique, souvent plus abordable pour des personnes peu sensibilisées au visite classique. Par ailleurs, elle permet également de fédérer les associations culturelles, les acteurs socio-économiques, les habitants du territoire et les collectivités autour d’un projet commun à forte valeur identitaire. Elle constitue donc depuis 8 ans un événement culturel incontournable et un véritable projet de développement local.
Le Festival Médiéval de Peyrepertuse a pour ambition de créer l’illusion de revivre les fêtes de l’époque médiévale sur le site exceptionnel et préservé du château de Peyrepertuse et dans le centre bourg. La programmation diversifiée de cette manifestation évènementielle (spectacles, combats, animations, banquet…) fascine plus de 6 000 visiteurs chaque année et créée une dynamique de développement local essentiel pour le territoire. Ses objectifs sont donc, d’une part, de créer un évènement de qualité susceptible d’attirer et fidéliser une clientèle, et d’autre part, d’engendrer des retombées économiques grâce au tourisme, secteur porteur dans les corbières. Grâce à ce rendez-vous annuel, les visiteurs accèdent à un mode de découverte du patrimoine différent, et, par son côté festif et ludique, souvent plus abordable pour des personnes peu sensibilisées au visite classique. Par ailleurs, elle permet également de fédérer les associations culturelles, les acteurs socio-économiques, les habitants du territoire et les collectivités autour d’un projet commun à forte valeur identitaire. Elle constitue donc depuis 8 ans un événement culturel incontournable et un véritable projet de développement local.
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fête médiévales Peyrepertuse
L’œuvre maîtresse que l’on trouve à St Hilaire est un sarcophage-reliquaire en marbre blanc des Pyrénées réalisé par le Maître de Cabestany, sculpteur itinérant et anonyme du XIIe siècle.
Le Maître de Cabestany
Itinérant tout d’abord car on trouve ses sculptures sur l’ensemble du pourtour méditerranéen. En effet, on chemine sur ses pas de l’Italie (Toscane), à l’Espagne (Catalogne et Navarre) en passant par la France (Aude et Pyrénées-Orientales). On remarque souvent que ses œuvres enrichissent le patrimoine des abbayes bénédictines comme les abbayes de Saint Hilaire, Lagrasse ou Saint Papoul pour la France, San Pere de Rodes pour l’Espagne ou encore Sant’ Antimo pour l’Italie.
Anonyme ensuite car on ne connaît pas le maître, l’homme qui est à l’origine de ce mouvement aussi important. On pense plus à une école, un atelier qui s’est déployé selon les commandes, les travaux à traiter. Le choix du terme le Maître de Cabestany a eu lieu au début du XXème siècle suite à la découverte du tympan de l’église de Cabestany qui mettait en lumière l’Assomption de la Vierge à travers un style unique.
Ainsi dans chaque sculpture du Maître on retrouvera à chaque fois : des visages triangulaires, des fronts bas, des mentons écrasés, des oreilles hautes et creusées, des yeux étirés en amande avec un trou de trépan de chaque côté, des mains aux doigts longs et effilés, beaucoup de plis sur les drapés, un grand nombre de détails autour des personnages principaux…
Itinérant tout d’abord car on trouve ses sculptures sur l’ensemble du pourtour méditerranéen. En effet, on chemine sur ses pas de l’Italie (Toscane), à l’Espagne (Catalogne et Navarre) en passant par la France (Aude et Pyrénées-Orientales). On remarque souvent que ses œuvres enrichissent le patrimoine des abbayes bénédictines comme les abbayes de Saint Hilaire, Lagrasse ou Saint Papoul pour la France, San Pere de Rodes pour l’Espagne ou encore Sant’ Antimo pour l’Italie.
Anonyme ensuite car on ne connaît pas le maître, l’homme qui est à l’origine de ce mouvement aussi important. On pense plus à une école, un atelier qui s’est déployé selon les commandes, les travaux à traiter. Le choix du terme le Maître de Cabestany a eu lieu au début du XXème siècle suite à la découverte du tympan de l’église de Cabestany qui mettait en lumière l’Assomption de la Vierge à travers un style unique.
Ainsi dans chaque sculpture du Maître on retrouvera à chaque fois : des visages triangulaires, des fronts bas, des mentons écrasés, des oreilles hautes et creusées, des yeux étirés en amande avec un trou de trépan de chaque côté, des mains aux doigts longs et effilés, beaucoup de plis sur les drapés, un grand nombre de détails autour des personnages principaux…
Archéologue et docteur en histoire médiévale, Marie-Élise Gardel dirige les fouilles archéologiques de Lastours depuis plus de 25 ans. Cette exposition présentée pour la première fois sur le lieu des découvertes, permet d'appréhender l'occupation de ce site sur la longue durée. Ainsi en complément de la visite des 4 châteaux et des vestiges du village médiéval, vous pourrez approcher la plupart des objets issus des fouilles de ce site.
4000 ans d’occupation du site
Cette exposition, présentée pour la première fois sur le lieu des découvertes, permet d’abord d’appréhender l’occupation de ce site sur la longue durée. En effet, depuis 4000 ans, Cabaret a offert son éperon rocheux percé de grottes comme protection naturelle aux populations qui l’occupaient.
Tour à tour site sépulcral, lieu de défense, habitat perché, carrière de pierre, lieu de pâture, de cultures et désormais haut lieu touristique, ce site permet aux visiteurs de découvrir un ensemble architectural archéologique exceptionnel.
À l’Âge du Bronze (2000 à 800 avant notre ère), les grottes du site sont utilisées pour des sépultures. À l’Âge du Fer (800 à 50 avant J.-C.), des mines sont exploitées aux alentours et des habitats ont été découverts sur les collines environnantes.
La forteresse wisigothe de Caput Arietis (Cabaret) est mentionnée à la fin du VIème siècle de notre ère et une nécropole de cette époque a été mise au jour au nord de l’éperon.
Entre le milieu du XIème et le début du XIIIème siècle un important bourg castral se développe autour de trois châteaux primitifs : Cabaret, Surdespine et Quertinheux. Ce castrum devient probablement le siège de l’évêché cathare du Carcassès.
Après la Croisade Albigeoise, le village et les châteaux de Cabaret sont détruits sur ordre de l’administration royale. Les habitants quittent précipitamment les lieux laissant sur place de nombreux témoins de leur vie quotidienne.
Reconstruits sur la crête, les châteaux conservent leur nom : une quatrième tour est ajoutée à l’ensemble, Tour Régine. Ils abritent jusqu’à la Révolution des garnisons royales.
Cette exposition, présentée pour la première fois sur le lieu des découvertes, permet d’abord d’appréhender l’occupation de ce site sur la longue durée. En effet, depuis 4000 ans, Cabaret a offert son éperon rocheux percé de grottes comme protection naturelle aux populations qui l’occupaient.
Tour à tour site sépulcral, lieu de défense, habitat perché, carrière de pierre, lieu de pâture, de cultures et désormais haut lieu touristique, ce site permet aux visiteurs de découvrir un ensemble architectural archéologique exceptionnel.
À l’Âge du Bronze (2000 à 800 avant notre ère), les grottes du site sont utilisées pour des sépultures. À l’Âge du Fer (800 à 50 avant J.-C.), des mines sont exploitées aux alentours et des habitats ont été découverts sur les collines environnantes.
La forteresse wisigothe de Caput Arietis (Cabaret) est mentionnée à la fin du VIème siècle de notre ère et une nécropole de cette époque a été mise au jour au nord de l’éperon.
Entre le milieu du XIème et le début du XIIIème siècle un important bourg castral se développe autour de trois châteaux primitifs : Cabaret, Surdespine et Quertinheux. Ce castrum devient probablement le siège de l’évêché cathare du Carcassès.
Après la Croisade Albigeoise, le village et les châteaux de Cabaret sont détruits sur ordre de l’administration royale. Les habitants quittent précipitamment les lieux laissant sur place de nombreux témoins de leur vie quotidienne.
Reconstruits sur la crête, les châteaux conservent leur nom : une quatrième tour est ajoutée à l’ensemble, Tour Régine. Ils abritent jusqu’à la Révolution des garnisons royales.
Séjour linguistique : un groupe de jeunes américains découvre l'Aude et partage avec nous leurs impressions.
Ryan, New York
Lundi, le 12 et jeudi, le 15 juillet, notre groupe allait à une site d'archéologie, pour chercher les os qui peuvent aider avec le découvrir d'histoire. Nous nous avons séparés à deux groupes, et lundi, ma groupe avons trouvé plusieurs de petits os, et un os qui était dans le terre. Il n'y avait pas le temps pour le déterrer, donc quand j'ai y retourné le jeudi, j'ai essayé de le déterrer. Mais, quand je creusait l'os, un autre os, plus grand que le premier, est tombé du mur. Cet os était de la mâchoire, et il y avait des dents.
Monday, the 12th, and Thursday, the 15th of July, our group went to an archeological site to search for bones that could help with the development of the history of that area. Our group separated into two smaller groups, and on Monday, my group found many small bones, and one large bone that was partly in the ground. The guides said there was not enough time to dig it out then, so when I returned on Thursday, I removed the bone. But, when I was digging the bone up, another bigger bone fell from the nearby wall. This bone was a jawbone, and there were still teeth on the bone. This is the bone in the photo.
Lundi, le 12 et jeudi, le 15 juillet, notre groupe allait à une site d'archéologie, pour chercher les os qui peuvent aider avec le découvrir d'histoire. Nous nous avons séparés à deux groupes, et lundi, ma groupe avons trouvé plusieurs de petits os, et un os qui était dans le terre. Il n'y avait pas le temps pour le déterrer, donc quand j'ai y retourné le jeudi, j'ai essayé de le déterrer. Mais, quand je creusait l'os, un autre os, plus grand que le premier, est tombé du mur. Cet os était de la mâchoire, et il y avait des dents.
Monday, the 12th, and Thursday, the 15th of July, our group went to an archeological site to search for bones that could help with the development of the history of that area. Our group separated into two smaller groups, and on Monday, my group found many small bones, and one large bone that was partly in the ground. The guides said there was not enough time to dig it out then, so when I returned on Thursday, I removed the bone. But, when I was digging the bone up, another bigger bone fell from the nearby wall. This bone was a jawbone, and there were still teeth on the bone. This is the bone in the photo.
De jeunes américains en Pays Cathare
Global works est une organisation américaine de tourisme qui organise des séjours linguistique pour des jeunes. Cette année, un groupe de jeunes américains est venu, en famille d'accueil, visiter le Pays Cathare. Global Works leur a proposé un concours de photographie avec pour thématique "un aspect de la culture de la région". Chaque jeune a choisi un thème et l'a accompagné d'une photo et d'un petit texte (en anglais et en français). Avec leurs mots et leurs idées, ils vous font partager leur séjour.
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Association des Sites du Pays Cathare









