Le blog des châteaux, abbayes et musées
Loin de l'idéal austère de pureté et de dépouillement des Cisterciens qui ne toléraient que la grisaille, l'abbaye accueille des vitraux modernes dont les couleurs vives illuminent murs et voûtes de Fontfroide
Les vitraux du XXème siècle
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
Les vitraux du XXIème ciècle
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
Lorsque Gustave Fayet et son épouse Madeleine d'Andoque achètent l'abbaye en 1908, la plupart des baies et des fenêtres sont béantes. En 1912, Gustave Fayet se lance avec Richard Burgsthal dans la création de la Verrerie des Sablons (Bièvres) d'où sortiront les 34 vitraux de l'abbatiale.
De son vrai nom René Billa (1875-1944), l'artiste s'inspire de traités anciens pour retrouver la qualité et la luminosité du verre coloré dans la masse, tout en s'adaptant aux ressources et à la technologie moderne. Les premiers vitraux arrivent à Fontfroide en 1914. L'artiste puise son inspiration dans la tradition médiévale et les tendances esthétiques modernes.
Oeuvre unique de l'artiste qui a fabriqué lui-même les verres colorés dans la masse, retrouvant les bleus et rouges des verrières des grandes cathédrales, ces vitraux se caractérisent par un dessin à la limite de l'abstraction et des couleurs qui s'expriment librement.
Une opération de restauration a démarré à la fin du XXème siècle afin de sauvegarder ce patrimoine exceptionnel
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